LA SANTÉ N'EST PAS L'ABSENCE DE MALADIE...


un couple épanoui sous hypnose au marché

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »


N’est-ce pas une belle définition de l'organisation mondiale de la santé (OMS-1946) quant à ce qu'est la santé(1) ?


Ainsi mis en perspective, l’épanouissement personnel s'impose comme un défi majeur à relever pour être heureux ; mais pas seulement, puisqu’il participe du "comment se développer grandir et vieillir en bonne santé". On comprend mieux alors le rôle fondamental de l'épanouissement personnel de la personne humaine dans sa croissance personnelle et son autonomie.


L’épanouissement retrouve ici ses lettres de noblesse, il n'est plus une fantaisie "baba cool", une mode "peace and love" ou une espèce de tendance "bourgeois bohème" ; ni même une "excuse existentielle" tout juste bonne aux paresseux ou aux instables (ce que pensent trop souvent des individus obsédés par une lecture terriblement binaire de l'humain : "le normal et le pathologique"), non, l'épanouissement personnel est un processus essentiel et vital.


Existent de nombreuses voies d'épanouissement personnel et chacun devra librement trouver la sienne quand il ne devra pas tout bonnement la créer. Mais quelle formidable épopée que celle d'entreprendre ce grand voyage de l'épanouissement de soi.


L’épanouissement de la personne humaine est une nécessité pour son bien-être et son équilibre, mais aussi pour le bien-être général puisque le bonheur d'un être épanoui rejaillit sur l'ensemble de la cité.


Hypnose Flash®, Hypnose intégrative® et Recognition Intégrative® ouvrent à "des espace transitionnels de liberté"(2) ; liberté de s'émanciper, de s'élever au-dessus de sa propre condition humaine tout en gardant les pieds sur terre et surtout son libre- arbitre.


Beaucoup s'intéressent aux malheurs et aux "maux" de l'Autre en vue d’aider cet Autre. Les bonnes intentions peuvent-elles se suffire à elles- mêmes pour aider celui qui s'est égaré dans un monde imparfait et plus agité que jamais ? Nous ne le pensons pas. Trop souvent, "l'enfer est pavé de bonnes intentions.".


Dans notre approche de l’hypnose appliquée à la personne humaine nos entretiens se construisent dans une orientation résultats. Ce qui signifie que seul l’épanouissement de l'autre nous intéresse et anime nos échanges.


Sous hypnose cet Autre va vivre son espace de transe comme une exploration de la liberté. S'offre alors à lui la possibilité de se défaire de limites, de doutes, de peurs et d'incertitudes pour transcender son vécu au bénéfice de son épanouissement.

Ces "espaces transitionnels de liberté" (ouverts par nos approches de l'hypnose) constituent des voies vers l’épanouissement personnel de la personne humaine pour son accomplissement dans un monde et des environnements fluctuants, agités et imparfaits.


On pourrait alors s'imaginer que ces approches de l'hypnose consisteraient à endormir des êtres en quête d'épanouissement pour ensuite les réveiller "reprogrammer" dans de plus grandes aptitudes au bonheur. Il n'en est rien pour de nombreuses raisons dont les deux principales se résument ainsi.


1. Tout d'abord en hypnose on ne dort jamais. L’hypnose en tant que transe est un état "atypique de conscience".

De nombreux chercheurs (dont Maquet et Faymonville) ont observé le cerveau de sujets en transe sous IRMf (imagerie à résonance magnétique fonctionnelle) et sous EEG (électroencéphalographe). Ils ont pu constater que la transe ne correspondait à aucune organisation neuronale stéréotypée. Cependant ils ont noté que le "precuneus" et le "cortex cingulaire postérieur" étaient moins irrigués, ou désactivés dans certains cas. Aussi, les fréquences électriques d'un cerveau en transe se situent dans la portée 8-13 Hz. C'est précisément localisé entre la portée d'un cerveau éveillé et celui d'un cerveau en sommeil paradoxal. En définitive, lorsqu'un sujet est en transe, ni il ne dort, ni il n'est éveillé ; il évolue quelque part entre état de sommeil paradoxal et état de veille.

2. Ensuite, le sujet est bel et bien au travail, mais au tréfonds de lui-même.

Dans ce non-lieu (la transe), le sujet va conjuguer la puissance de son imaginaire à celle de processus subconscients pour servir des principes d’épanouissement essentiels.


Pour conclure ce petit article, dans nos pratiques de l'hypnose (qui reposent sur un socle solide de déontologie), les transes dédiées à l'épanouissement de la personne humaine sont protéiformes. Elles peuvent cependant toutes se définir comme des "états fabuleux de conscience", elles ouvrent à "des espaces transitionnels de liberté".


©La reproduction partielle ou totale de cet article est permise sous la condition d’intégrer sous votre publication un "lien dur" :

©Extrait d'un article de G. ETTZEVOGLOV https://www.ettzevoglov-gerome.com


NOTES DE BAS DE PAGE

1) OMS >

2) De l’Induction